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Zins Beauchesne et associés à la une !
Juin 2010 Des investissements de 8,2 M $ proposésDans un rapport déposé en août 2009, Zins Beauchesne et associés, une firme d'experts-conseils spécialisée en marketing, développement et innovation qui opère à partir de bureaux à Montréal et à Québec, proposait de réaliser des investissements de l'ordre de 8,2 millions $, incluant les honoraires professionnels, sur une période de 8 à 10 ans au Parc de la rivière Gentilly. Ce rapport faisait suite au mandat de réaliser un plan de développement, de marketing et de commercialisation du Parc de la rivière Gentilly, qui lui avait été confié par l'Association pour la mise en valeur de la rivière Gentilly et le CLD de la MRC de Bécancour. Dans un rapport présenté, jeudi soir, aux membres de la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ), l'analyste financier du Fonds de développement régional (FDR), Raymond Laflamme, mentionne que le rapport de Zins Beauchesne identifiait deux grandes orientations retenues par l'Association, à savoir le développement d'un parc équestre avec hébergement, dans la portion sud du parc, et le développement d'un parc nature dans la portion nord. Le document préparé par la firme d'experts-conseils proposait un plan d'aménagement et de mise en oeuvre séquentiel en trois phases totalisant la somme de 8,2 millions $ sur une période d'une décennie ou presque. Dans son analyse du projet de développement produite à la suite d'une demande d'aide financière des gens du milieu, l'analyste Raymond Laflamme mentionne qu'il ne met pas en question l'excellent potentiel touristique du Parc de la rivière Gentilly, un espace qui s'étend sur 89 hectares et qui longe les rivières Gentilly et Beaudet sur une longueur de À noter que le Parc est situé sur le territoire de deux municipalités, soit dans le secteur Sainte-Gertrude de Bécancour (33 %) et dans Sainte-Marie-de-Blandford (67 %). Le Parc propose des activités de plein air estivales et hivernales. Pour M. Laflamme, l'axe de développement retenu d'un parc équestre est « porteur, unique et innovateur ». Il considère aussi que le projet d'aménagement du sentier Grand Tronc comme sentier principal reliant les deux postes d'accueil (4,7 km) est la deuxième intervention à être réalisée dans le phasage des travaux à effectuer et jugée préalable. Il estime cependant que les capacités financières limitées de l'Association, l'ampleur des travaux à réaliser en 2011 et les coûts imposants de ces travaux (1,4 million $) exigeront des efforts colossaux pour trouver des partenaires financiers puisque les revenus autonomes et les subventions actuelles ne suffiront pas. Selon M. Laflamme, l'an prochain sera une année charnière pour le Parc de la rivière Gentilly. À son avis, si l'organisme réussit à attacher le financement complémentaire des travaux à effectuer et à faire la démonstration que l'achalandage aura augmenté en 2010, démontrant ainsi que tout est en place pour faire de ce parc un produit d'appel touristique, les choses pourraient être considérées positivement. Ceci étant dit, M. Laflamme recommandait de ne pas soutenir financièrement le projet à même le Fonds de développement régional à ce stade-ci. Les membres de la CRÉCQ ont toutefois passé outre cette recommandation et ont décidé unanimement d'accorder aux promoteurs les 55 000 $ demandés. Au terme de la rencontre, le maire de Bécancour, Maurice Richard, dont le mandat de président de la CRÉCQ venait d'être reconduit pour une autre période de deux ans, a confirmé que l'électrification des lieux serait réalisée dès cette année et qu'une deuxième entrée dans le Parc serait aussi aménagée du côté de Sainte-Gertrude. Selon M. Richard, des investissements d'au-delà de 200 000 $ seront ainsi réalisés dans le Parc en 2010. Le maire a rappelé la volonté de la Ville de Bécancour de faire de ce parc un pôle d'attraction et un produit d'appel au même titre que le Centre de la biodiversité du Québec dans le secteur Sainte-Angèle-de-Laval. « Sur le territoire de la MRC, on a convenu de ces deux pôles d'attraction principaux et on enclenche avec le Parc de la rivière Gentilly exactement de la même façon qu'on a fait il y a une dizaine d'années avec le Centre de la biodiversité et ce, avec une implication financière annuelle », a-t-il conclu. Auteur : Marcel Aubry Source : Le Nouvelliste, 14 juin 2010, p. 26 |

