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Zins Beauchesne et associés à la une !
Octobre 2009 Omaterra sera rentableOmaterra, le grand spectacle de l'eau, sera rentable en dépit du contexte économique actuel. C'est du moins ce qui en ressort d'une nouvelle étude menée par une firme de marketing, qui a évalué la viabilité du projet pour une deuxième fois en autant d'années. « Nous voulions mettre à jour l'étude de marché du projet de spectacle à grand déploiement étant donné les contextes économique et politique actuels », soutient le président de la Corporation Cité des rivières, Bernard Chaput. L'enquête téléphonique, réalisée entre le 23 et le 29 septembre dernier auprès de citoyens de Montréal et de Sherbrooke, démontre que 57 % de l'ensemble des répondants et 64,3 % des Sherbrookois sont « assez » ou « très intéressés » à assister à Omaterra au cours des trois prochaines années avec un achalandage potentiel oscillant à près de 70 000 personnes. « Ces données nous prouvent que le contexte économique et l'offre de spectacles gratuits à Québec ne mettront pas en péril la tenue de ce grand spectacle à Sherbrooke », ajoute M. Chaput. Quant au prix du billet qui soulevait bien des questions, il semble qu'il soit réaliste selon l'étude. « Nous avons demandé aux gens interviewés quel prix ils étaient prêts à payer pour un tel spectacle. 3 % des répondants se sont montrés inquiets du prix de l'admission. Comme la valeur moyenne du billet que les gens sont prêts à payer est évaluée à 41,50 $, le tarif qui avait été avancé en 2008 au coût de 44 $ ne semble pas trop élevé », fait savoir Michel Zins, de la firme Zins Beauchesne et associés, qui a mené l'étude. M. Zins a également fait la comparaison avec d'autres grands spectacles, comme AO La fantastique légende, à drummondville et la Fabuleuse histoire d'un royaume, de Saguenay, secteur La Baie. Ces deux spectacles ont connu des baisses d'achalandage l'été dernier. « À La Baie, on peut notamment parler de l'usure de la clientèle potentielle, car ça fait quand même 20 ans que le spectacle dure. Et l'été 2008 a été durement touché par la pluie », rappelle M. Zins. Un toit ou non ? Voilà pourquoi il sera fortement envisagé de construire un toit au-dessus de la tête des spectateurs à Sherbrooke. Ce coût n'est cependant pas encore comptabilisé dans les prévisions budgétaires du projet. « On parle d'un ordre de grandeur d'environ 800 000 $ », précise le directeur général la Corporation Cité des rivières, Denis Bernier. « Même sans toit et avec les risques de pluie que ça suppose, notre projet est déjà rentable. Ajoutez-y un toit et ce ne sera que positif pour nos prévisions budgétaires puisque les gens vont acheter leur billet sans avoir à regarder Météomédia », ajoute Bernard Chaput. Auteur : Marie-Christine Bouchard Source : La Tribune, 23 octobre 2009, p. 5 |

