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Zins Beauchesne et associés à la une !
Octobre 2007 L'achalandage atteindrait 230 000 personnes au cours des trois premières annéesEn dépit de ses coûts importants, un téléphérique au-dessus de la gorge de la rivière Magog serait utilisé par environ Dans son étude du potentiel attractif du projet de la Cité des rivières, la firme Zins Beauchesne conclut que la demande pour un tel téléphérique existe et qu'elle est suffisante pour justifier sa mise en place et générer des revenus. La firme montréalaise ajoute que le téléphérique pourrait devenir « un emblème » pour Sherbrooke et qu'il a « le potentiel pour faire de la gorge de la rivière Magog un produit d'appel s'il est bien commercialisé et entouré d'activités ». L'étude précise que les points d'embarquement et de débarquement du téléphérique doivent idéalement être situés près des points d'intérêt, ce qui n'était pas le cas dans le tracé initialement préconisé par la Cité des rivières. Le tracé a donc été prolongé de quelques centaines de mètres, soit de l'arrière du nouveau bureau d'information touristique jusqu'à l'ancien bâtiment de La Tribune, rue Dufferin, qui serait transformé en station d'accueil. Ainsi, les visiteurs embarqueraient tout près de la promenade du Lac-des-Nations et débarqueraient directement devant la première murale de l'organisme MURIRS. La randonnée durerait environ 20 minutes. Un aller-retour pour un adulte coûterait 8 $, propose la firme Zins Beauchesne. Pour réaliser cette étude, la firme a interrogé 400 personnes de la région montréalaise. Deux personnes sondées sur trois seraient prêtes à venir essayer le téléphérique au cours des trois premières années d'exploitation et 57 pour cent des répondants seraient davantage attirés par Sherbrooke si la ville était dotée d'un téléphérique. Enfin, 84 pour cent des répondants seraient d'accord pour payer 8 $ pour un aller-retour au-dessus de la gorge de la rivière Magog. La firme a également étudié cinq téléphériques comparables à celui projeté par la Cité des rivières, notamment ceux du Parc de la Chute-Montmorency et du Village historique de Val-Jalbert. D'après Zins Beauchesne, la réalisation du téléphérique dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP serait difficile à établir compte tenu des risques financiers associés à ce projet. La rentabilité pourrait être atteinte lors de la quatrième année d'exploitation, avance la firme. Auteur : David Bombardier Source : La Tribune, 11 octobre 2007, p. 3 |

