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Zins Beauchesne et associés à la une !
Janvier 2007 Des grands espaces à promouvoirAprès le Chemin du Roi, le Chemin des grands espaces pourrait devenir la deuxième route thématique à voir le jour en Mauricie. Le projet de cette route reliera une municipalité longeant le lac Saint-Pierre à La Tuque. Le tracé officiel n'est pas encore déterminé, mais il y a de bonnes chances qu'il traverse les municipalités de Saint-Paulin, de Saint-Élie, de Saint-Mathieu-du-Parc et qu'il gagne Shawinigan par le secteur de Saint-Gérard-des-Laurentides. Par la suite, le chemin passerait par la route 155 pour visiter les municipalités situées le long de la rivière Saint-Maurice jusqu'au pays de Félix Leclerc. Des intervenants du milieu touristique du CLD de Maskinongé sont à l'origine de ce dossier. Leur idée a convaincu les représentants de l'Association touristique régionale de la Mauricie et des CLD de Shawinigan, de Mékinac et du Haut Saint-Maurice d'embarquer dans l'aventure. « On a l'objectif d'amener plus de visiteurs et d'offrir un produit touristique plus complet », déclare Sylvie Fontaine, directrice générale du CLD de Maskinongé. Pour Gilles Lafrenière, cette route thématique peut représenter d'intéressantes possibilités pour Shawinigan. « Il s'agit de faire entrer les gens vers nos attraits. Le bout du chemin touristique ne serait pas très long à Shawinigan. Mais l'important, c'est qu'on puisse attirer les gens chez nous », indique le commissaire au tourisme et aux congrès du CLD de Shawinigan. André Nollet, directeur général de l'ATR, trouve que ce concept est une bien bonne idée. « Il y a de la place pour le tracé touristique. On amène les gens dans l'arrière-pays, il y a une portion d'agrotourisme, une portion nature, de plein air. Il y a un certain potentiel. Mais est-il suffisant et quelles sont les exigences que ça représente? Il faut s'assurer que l'offre soit suffisante pour satisfaire le touriste. » Pour répondre à ces questions, le regroupement d'intervenants touristiques fera appel à une firme spécialisée en la matière. Le contrat demandera à la firme retenue de faire un relevé de tout ce qui se trouve sur le terrain et de rencontrer les dirigeants d'entreprises touristiques et les élus afin de déterminer si le projet est viable ou non. « La firme devra noter les points communs pour voir quel est le fil conducteur, ajoute Mme Fontaine. Et la firme devra aussi préparer une étude de marché et un plan d'action afin de connaître l'investissement. » L'ATR et les CLD contribueront à financer cette étude. On a aussi demandé de l'aide auprès de la Conférence régionale des élus de la Mauricie. Une rencontre doit avoir lieu la semaine prochaine entre les intervenants touristiques et les entreprises montréalaises Zins Beauchesne et DBSF. Ces deux compagnies ont présenté une soumission et viendront expliquer leur offre de service. Le contrat devrait être alloué dans quelques semaines. Il faudra patienter au moins jusqu'à l'automne avant d'avoir le résultat de l'étude. Si le projet se concrétise, ce deuxième chemin thématique sera annoncé sur des affiches le long de l'autoroute 40. Mais avant d'en arriver là, les intervenants de la région devront dresser un plan de réalisation incluant la partie financière du projet. Selon les différentes personnes interrogées, il faut compter environ deux ans pour mener un tel projet à terme. Auteur : Martin Lafrenière Source : Le Nouvelliste, 13 janvier 2007, p. 6 |

