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Zins Beauchesne et associés à la une !
Octobre 2006 L'idée d'aménager un parc paraît excellenteLes terrains laissés vacants par la démolition de l'usine Port-Alfred représentent un site exceptionnel en raison de la vue qu'ils offrent. Il faut donc éviter de les « gaspiller » et c'est pourquoi l'idée d'y aménager un parc est excellente. C'est du moins l'avis de Michel Zins, président de Zins Beauchesne, une firme d'experts-conseils en analyse et en planification marketing qui a déjà réalisé plusieurs études dans la région. « C'est une chance d'être devant un plan d'eau, et une valeur en soi de pouvoir regarder un tel paysage. Avec des espaces verts, on s'assure de permettre autant à la population qu'aux touristes d'avoir accès à cet endroit », souligne M. Zins. Dans le cadre de son travail, ce dernier a pu constater des erreurs importantes commises par des villes qui avaient accès à des terrains situés en bordure d'un plan d'eau. La plus courante est celle consistant à utiliser cet espace pour établir un stationnement ou encore un immeuble administratif qui camoufle la vue. Le spécialiste précise que l'implantation d'un parc ne signifie pas qu'il faut écarter du revers de la main la possibilité d'établir une zone d'accueil. Il croit toutefois qu'il faut y aller avec prudence. « Il serait possible d'assurer un certain confort avec des toilettes, de la restauration et même quelques souvenirs à acheter, le tout dans le respect du site. Mais avant de penser plus gros, il faut s'assurer de pouvoir faire vivre ces commerces. Le pire serait de laisser un endroit qui semble vide après la visite des touristes », estime Michel Zins. Il souligne de plus que le secteur de La Baie comprend déjà une zone commerciale qui pourrait être développée pour attirer les touristes, soit celle située à proximité de l'Auberge des 21. En aménageant une ruelle, par exemple, on s'assurerait de dynamiser le coin tout en évitant de créer un vide lorsqu'il n'y aura pas de touristes, puisque les citoyens de la ville y circuleront. Auteur : Isabelle Labrie Source : Progrès-dimanche, 8 octobre 2006, p. A8 |

