
Nouvelles
|
Zins Beauchesne et associés à la une !
Avril 2005
Les centres-villes gagnent en popularitéConférencier invité au Congrès national sur les centres-villes du Québec, Michel Zins croit que les centres-villes possèdent des avantages indéniables pour devenir des destinations recherchées. Il suffit de profiter de la situation en créant un environnement qui répond à la soif de qualité de vie, de détente et d'agréables surprises d'une large partie de la population.
« Je pense que nous sommes rendus à un point où les consommateurs subissent un électrochoc, une forme de lassitude », a expliqué hier le président de la firme d'analyse et de planification marketing Zins Beauchesne et associés lors de son atelier intitulé « L'heure est aux changements : comment ne pas perdre une seconde et capitaliser sur les nouveaux consommateurs ». « Il existe une frange de la population qui s'ennuie carrément dans les centres commerciaux, a indiqué M. Zins. C'est toujours aussi pratique, sécuritaire comme destination, mais à quelque part, la mécanique s'est cassée. Nous sommes au début d'un nouveau mouvement, parce que des consommateurs ont le changement dans l'âme. Ils recherchent des éléments plus authentiques, créatifs, vigoureux». Voilà où les commerçants du centre-ville peuvent se distinguer. Surtout que la clientèle à desservir ne se limite pas aux résidants ou aux clients potentiels en périphérie. « Les touristes internationaux recherchent des endroits à découvrir, illustre M. Zins. Le centre-ville remplit un rôle touristique, devient une destination. C'est l'endroit idéal pour découvrir la personnalité de la ville et pour sentir son rythme. C'est bien de visiter le musée et la cathédrale, mais après, on fait quoi ? On cherche un endroit pour vivre». De plus, les consommateurs accordent de plus en plus d'importance aux boutiques originales, plus petites et près de leur domicile. Une vague qui se dresse à contre-courant des grandes surfaces. « Une réponse à la mondialisation et à l'homogénéisation des masses, suggère-t-il. Dès que le consommateur trouve quelque chose banal, il recherche l'originalité ». Les baby-boomers sont de moins en moins attirés par les banlieues. Et les aînés retournent aussi au centre-ville, « parce que le jour, ils s'ennuient ». Source : Le Soleil, 21 avril 2005 |
Copyright © 2002-2011 Zins Beauchesne et associés. Tous droits réservés. Plan du site

